Titre original : The Warriors • Réalisateur : Walter Hill • Avec : Michael Beck, James Remar, Deborah Van Valkenburgh • D’après le roman de Sol Yurick.

Le livre original transpose à notre époque l’Anabase de Xénophon, une histoire écrite en Grèce au quatrième siècle avant Jésus-Christ qui relate le retour mouvementé au pays de soldats grecs après la mort de leur chef. Ici ces militaires sont remplacés par les membres d’un gang, les Warriors. Ils sont injustement accusés du meurtre de Luther, le chef d’une bande rivale qui voulait unifier tous les gangs de New York. Ces derniers n’ont alors plus qu’une seule idée en tête : retrouver et éliminer les Warriors avant qu’ils ne regagnent leur territoire.
Cette traque se poursuit donc sur toute une nuit, émaillée de nombreux affrontements particulièrement violents. Sans compter la police qui vient se mêler à la fête. Le film a d’ailleurs quasiment été tourné de nuit et en extérieur. Fait original, un disc jockey, en l’occurrence une femme dont on ne voit jamais le visage, commente l’action et incite les différentes bandes à retrouver les Warriors.
Le film a beau être bien moins violent que le livre, il n’en reste pas moins qu’il fit scandale lors de sa sortie, aussi à cause de son inquiétant postulat de départ : les gangs de New York, s’ils s’unissaient, seraient cinq fois plus nombreux que les forces de police de la cité et pourraient même prendre le contrôle de la ville en une nuit.
La mise en scène énergique est entièrement mise au service de l’action. Les musiques très typées seventies signées Barry de Vorzon, comme le thème rock de la scène d’ouverture, et les décors sombres et glauques (le métro surtout) contribuent à créer un climat des plus oppressants. Si le film est, à raison, considéré comme culte, il est étrange de constater que les interprètes n’ont pas bénéficié de cette aura. Hormis James Remar qui s’est illustré dans les rôles de “bad guys”, notamment dans 48 heures du même Walter Hill ou Cotton Club de Coppola, tous les autres sont retombés dans l’anonymat le plus total. À noter qu’une adaptation en jeu vidéo, très bon complément au film, est sortie depuis quelques mois sur Xbox et Playstation 2.

 

Marc




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Titre original : The Warriors • Réalisateur : Walter Hill • Avec : Michael Beck, James Remar, Deborah Van Valkenburgh • D’après le roman de Sol Yurick.

Le livre original transpose à notre époque l’Anabase de Xénophon, une histoire écrite en Grèce au quatrième siècle avant Jésus-Christ qui relate le retour mouvementé au pays de soldats grecs après la mort de leur chef. Ici ces militaires sont remplacés par les membres d’un gang, les Warriors. Ils sont injustement accusés du meurtre de Luther, le chef d’une bande rivale qui voulait unifier tous les gangs de New York. Ces derniers n’ont alors plus qu’une seule idée en tête : retrouver et éliminer les Warriors avant qu’ils ne regagnent leur territoire.
Cette traque se poursuit donc sur toute une nuit, émaillée de nombreux affrontements particulièrement violents. Sans compter la police qui vient se mêler à la fête. Le film a d’ailleurs quasiment été tourné de nuit et en extérieur. Fait original, un disc jockey, en l’occurrence une femme dont on ne voit jamais le visage, commente l’action et incite les différentes bandes à retrouver les Warriors.
Le film a beau être bien moins violent que le livre, il n’en reste pas moins qu’il fit scandale lors de sa sortie, aussi à cause de son inquiétant postulat de départ : les gangs de New York, s’ils s’unissaient, seraient cinq fois plus nombreux que les forces de police de la cité et pourraient même prendre le contrôle de la ville en une nuit.
La mise en scène énergique est entièrement mise au service de l’action. Les musiques très typées seventies signées Barry de Vorzon, comme le thème rock de la scène d’ouverture, et les décors sombres et glauques (le métro surtout) contribuent à créer un climat des plus oppressants. Si le film est, à raison, considéré comme culte, il est étrange de constater que les interprètes n’ont pas bénéficié de cette aura. Hormis James Remar qui s’est illustré dans les rôles de “bad guys”, notamment dans 48 heures du même Walter Hill ou Cotton Club de Coppola, tous les autres sont retombés dans l’anonymat le plus total. À noter qu’une adaptation en jeu vidéo, très bon complément au film, est sortie depuis quelques mois sur Xbox et Playstation 2.

 

Marc



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  • Visitez le site officiel francais !
    Commentaire déposé le 20 mars 2010 par HuriKhan

    Bonjour,

    Pour plus d’informations sur le film, le remake ou les jeux vidéos liés à son univers, visitez le site officiel francais :

    http://www.the-warriors.fr

    A bientot !









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