Les Bas-Normands en rêvaient, l’équipe du Big Band Café l’a fait ! La première édition du festival BeauRegard, dans le somptueux parc du château d’Hérouville-Saint-Clair à la sortie de Caen, s’est tenu le week-end du 3-4 juillet. Avec plus de 20 000 entrées en deux soirs, BeauRegard a désormais le droit de voir plus loin.


Le top 3 de la sène 1. Pas de déception.
1. Gossip (samedi) pour avoir réveillé (Paul Langeois, le programmateur et patron du BBC, nous avait prévenu) des festivaliers un peu éparpillés pendant le set précédent (l’univers ultra-introspectif de Red n’a pas vraiment suscité l’adhésion malgré la qualité de sa prestation. Un peu trop torturé pour un festival tout de même !). Beth Ditto est une vraie bête de scène et les ondes dégagées sont ultra positives, la meneuse ne s’est même pas montrée émoussée par son concert de l’après-midi à Arras. Chapeau !
2. Peter Doherty (vendredi) pour son charisme et son humour.
3. Dub Inc. (vendredi) pour sa grande maîtrise des jumps dans le public et ses textes engagés. Excellents préparateurs physique pour les festivaliers : les artistes suivants n’avaient plus qu’à dérouler.

Le top 3 de la scène 2. De bonnes surprises.
1. Tahiti 80 (vendredi) pour son set tout en montée en puissance et son super final à deux sur la batterie. A couper le souffle !!!
2. The Dodoz (vendredi) pour son rock pêchu.
3. The Lanskies (samedi) pour l’énergie envoyée et le plaisir exprimé de jouer devant un public si nombreux. Record absolu de slams chez les spectateurs : c’est un signe d’adhésion évident aux compos du jeune Normand d’Ecosse.



Un site fait pour un festival. La proximité des deux scènes évitent de longs trips entre les concerts et la configuration du lieu offre une bonne visibilité à tous, même quand il y a affluence. Pelouse, vue sur château, les artistes et le public n’ont tari d’éloges sur la qualité du site.

Une ambiance conviviale. Les tensions teintées d’excés de boisson alcoolisées ou autres scènes entre lourdingues n’ont pas gagner l’assistance. Résultat : un climat général bon enfant où un public familial pouvait profiter sans peine des deux soirées.

Une météo souriante. Si certaines festivals sont maudits par les cieux, John BeauRegard s’est payé un grand beau temps que tous les organisateurs de barbecue et mariages normands doivent lui envier. De quoi s’asseoir sur les pelouses, roupiller sous les arbres et se délester de tout vêtement encombrant jusqu’au bout de la nuit.

Un rétablissement rapide de la situation. Tout le monde en a parlé : le manque de jetons (la monnaie du festival : un euro en pièce contre un euro en carton à dépenser sur place) et surtout de points de change le premier soir a créé des files d’attente un peu usantes, surtout pour ceux qui sont arrivés à partir de 19/20 h. Dès le lendemain, les organisateurs ont simplifié le système et permis aux festivaliers de consommer boissons et nourritures sans se tirer les cheveux ni louper de concerts.

 

C’est une évidence, cette première édition du festival de Beauregard en appelle d’autres. On attend le fin mot des organisateurs qui annonçaient déjà dans un communiqué ce mercredi que si rien n’était décidé pour 2010 "il n’est pas impossible que l’édition (...) s’étende sur 3 jours". Allez au boulot !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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Les Bas-Normands en rêvaient, l’équipe du Big Band Café l’a fait ! La première édition du festival BeauRegard, dans le somptueux parc du château d’Hérouville-Saint-Clair à la sortie de Caen, s’est tenu le week-end du 3-4 juillet. Avec plus de 20 000 entrées en deux soirs, BeauRegard a désormais le droit de voir plus loin.


Le top 3 de la sène 1. Pas de déception.
1. Gossip (samedi) pour avoir réveillé (Paul Langeois, le programmateur et patron du BBC, nous avait prévenu) des festivaliers un peu éparpillés pendant le set précédent (l’univers ultra-introspectif de Red n’a pas vraiment suscité l’adhésion malgré la qualité de sa prestation. Un peu trop torturé pour un festival tout de même !). Beth Ditto est une vraie bête de scène et les ondes dégagées sont ultra positives, la meneuse ne s’est même pas montrée émoussée par son concert de l’après-midi à Arras. Chapeau !
2. Peter Doherty (vendredi) pour son charisme et son humour.
3. Dub Inc. (vendredi) pour sa grande maîtrise des jumps dans le public et ses textes engagés. Excellents préparateurs physique pour les festivaliers : les artistes suivants n’avaient plus qu’à dérouler.

Le top 3 de la scène 2. De bonnes surprises.
1. Tahiti 80 (vendredi) pour son set tout en montée en puissance et son super final à deux sur la batterie. A couper le souffle !!!
2. The Dodoz (vendredi) pour son rock pêchu.
3. The Lanskies (samedi) pour l’énergie envoyée et le plaisir exprimé de jouer devant un public si nombreux. Record absolu de slams chez les spectateurs : c’est un signe d’adhésion évident aux compos du jeune Normand d’Ecosse.



Un site fait pour un festival. La proximité des deux scènes évitent de longs trips entre les concerts et la configuration du lieu offre une bonne visibilité à tous, même quand il y a affluence. Pelouse, vue sur château, les artistes et le public n’ont tari d’éloges sur la qualité du site.

Une ambiance conviviale. Les tensions teintées d’excés de boisson alcoolisées ou autres scènes entre lourdingues n’ont pas gagner l’assistance. Résultat : un climat général bon enfant où un public familial pouvait profiter sans peine des deux soirées.

Une météo souriante. Si certaines festivals sont maudits par les cieux, John BeauRegard s’est payé un grand beau temps que tous les organisateurs de barbecue et mariages normands doivent lui envier. De quoi s’asseoir sur les pelouses, roupiller sous les arbres et se délester de tout vêtement encombrant jusqu’au bout de la nuit.

Un rétablissement rapide de la situation. Tout le monde en a parlé : le manque de jetons (la monnaie du festival : un euro en pièce contre un euro en carton à dépenser sur place) et surtout de points de change le premier soir a créé des files d’attente un peu usantes, surtout pour ceux qui sont arrivés à partir de 19/20 h. Dès le lendemain, les organisateurs ont simplifié le système et permis aux festivaliers de consommer boissons et nourritures sans se tirer les cheveux ni louper de concerts.

 

C’est une évidence, cette première édition du festival de Beauregard en appelle d’autres. On attend le fin mot des organisateurs qui annonçaient déjà dans un communiqué ce mercredi que si rien n’était décidé pour 2010 "il n’est pas impossible que l’édition (...) s’étende sur 3 jours". Allez au boulot !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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