Jean-Pierre Dupuy a formé des générations de comédiens caennais, notamment avec l’Actea (Association de Création Théâtrale et d’éducation Artistique) qu’il a fondé en 1983. Par son engagement au sein du Syndicat National des Arts Vivants (Synavi) dont il a créé l’antenne régionale et de l’Adadat (Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts et des Techniques), le metteur en scène défend les intérêts des compagnies indépendantes et des artistes isolés. Pétitions, lettres au conseil municipal, propositions de projets, Jean-Pierre Dupuy est en permanence à la recherche d’actes forts de la part des acteurs politiques et institutionnels. Ses chevaux de bataille : la création d’un Centre Régional du Spectacle Vivant, la réhabilitation de locaux disséminés sur la Ville pour héberger les artistes dans leurs activités et la mise en œuvre d’une politique d’éducation populaire ambitieuse. Le combat est âpre mais n’altère jamais la bonne humeur ni l’énergie de ce, toujours jeune, sexagénaire complètement à gauche !

L’éducation populaire serait-elle le parent pauvre de la politique culturelle ?
Depuis avril 2007, le nouveau régime de l’intermittence du spectacle a fait des dégâts considérables. Les artistes ne peuvent pas faire valoir plus de 55 heures d’enseignement (sur les 507 heures de cachets à déclarer en 10 mois pour bénéficier du système d’allocations de l’intermittence. N.D.L.R). C’est un chiffre ridicule qui ne permet pas aux artistes d’intervenir sérieusement dans l’éducation populaire. L’Actea par exemple a pu fonctionner jusque-là avec 25 artistes mais le quota à 55 heures empêche de poursuivre dans cette voie.

C’était pour amener un peu plus d’audace dans la politique de la Ville que vous avez fait retentir l’appel des “100 et plus” lors des dernières élections municipales ?

C’était un appel extrêmement responsable ! Pas un appel sans lendemain…






Pour lire la suite de cet article et découvrir l’intégralité du numéro 31 intitulé « La culture foule Caen ? », rendez-vous dans l’un de nos 90 points de vente du Calvados ou sur notre espace de vente en ligne pour vous procurer l’un des 300 exemplaires du Bouffon.

Sommaire complet du N°31




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Jean-Pierre Dupuy a formé des générations de comédiens caennais, notamment avec l’Actea (Association de Création Théâtrale et d’éducation Artistique) qu’il a fondé en 1983. Par son engagement au sein du Syndicat National des Arts Vivants (Synavi) dont il a créé l’antenne régionale et de l’Adadat (Association de Défense des Artistes et de Développement des Arts et des Techniques), le metteur en scène défend les intérêts des compagnies indépendantes et des artistes isolés. Pétitions, lettres au conseil municipal, propositions de projets, Jean-Pierre Dupuy est en permanence à la recherche d’actes forts de la part des acteurs politiques et institutionnels. Ses chevaux de bataille : la création d’un Centre Régional du Spectacle Vivant, la réhabilitation de locaux disséminés sur la Ville pour héberger les artistes dans leurs activités et la mise en œuvre d’une politique d’éducation populaire ambitieuse. Le combat est âpre mais n’altère jamais la bonne humeur ni l’énergie de ce, toujours jeune, sexagénaire complètement à gauche !

L’éducation populaire serait-elle le parent pauvre de la politique culturelle ?
Depuis avril 2007, le nouveau régime de l’intermittence du spectacle a fait des dégâts considérables. Les artistes ne peuvent pas faire valoir plus de 55 heures d’enseignement (sur les 507 heures de cachets à déclarer en 10 mois pour bénéficier du système d’allocations de l’intermittence. N.D.L.R). C’est un chiffre ridicule qui ne permet pas aux artistes d’intervenir sérieusement dans l’éducation populaire. L’Actea par exemple a pu fonctionner jusque-là avec 25 artistes mais le quota à 55 heures empêche de poursuivre dans cette voie.

C’était pour amener un peu plus d’audace dans la politique de la Ville que vous avez fait retentir l’appel des “100 et plus” lors des dernières élections municipales ?

C’était un appel extrêmement responsable ! Pas un appel sans lendemain…






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